Windows 11 peut enfin exploiter les SSD NVMe grâce à un pilote caché de Microsoft
Posté : jeu. 25 déc. 2025 07:59
Windows 11 peut enfin exploiter les SSD NVMe grâce à un pilote caché de Microsoft
Un boost des performances de 85 %
Windows 11 prend officiellement en charge les SSD NVMe depuis son lancement, mais ce n’est que récemment qu’il semble capable d’en tirer pleinement parti. En effet une évolution discrète introduite par Microsoft via un nouveau pilote NVMe natif est capable d’améliorer sensiblement les performances, notamment en écriture aléatoire.
Jusqu’à présent, Windows 11 communiquait avec les SSD NVMe en s’appuyant sur une couche de traduction SCSI. Cette approche ajoute une étape intermédiaire entre le système d’exploitation et le matériel, ce qui peut limiter les performances dans certains scénarios, en particulier lors d’accès aléatoires.
Un pilote NVMe natif introduit avec Windows Server 2025
Le géant du logiciel a travaillé sur la question et a corrigé cette limitation dans Windows Server 2025. La solution passe par l’arrivée d’un pilote NVMe natif. Ce pilote permet au système de dialoguer directement avec les SSD NVMe, sans passer par la couche de traduction SCSI.
Par contre cette nouveauté n’est pas activée par défaut dans les versions grand public de Windows 11. Toutefois, des utilisateurs avancés ont découvert qu’il était possible de forcer son activation via des modifications du registre, ce qui revient à une forme de « pseudo-injection » de pilote.
Cette manipulation n’est évidemment pas officielle, mais elle commence à faire parler d’elle.
Des gains de performances appréciables
Les premiers tests sont parlants. Sur un SSD SK Hynix Platinum P41 de 2 To installé sous Windows 11 25H2, l’utilisateur PurePlayerPC a comparé les performances avant et après l’activation de ce pilote NVMe natif à l’aide du benchmark AS SSD. Les performances en lecture et surtout en écriture aléatoire progressent fortement, au point de frôler un quasi-doublement dans certains scénarios.
D’autres retours confirment cette tendance. Un utilisateur Reddit a appliqué la même modification avec un Crucial T705 de 4 To. Les vitesses d’écriture aléatoire ont bondi jusqu’à 85 %. Ces gains restent variables selon le SSD utilisé, la plateforme matérielle et la configuration globale du système.
Une manipulation risquée, réservée aux utilisateurs avertis
Si les résultats sont prometteurs, la prudence reste de mise. Modifier le registre de Windows comporte toujours des risques. Certains utilisateurs ont rapporté des problèmes d’accès aux systèmes de fichiers après activation du pilote, même si ces dysfonctionnements ont disparu une fois les modifications annulées.
Microsoft ne fournit aucune documentation officielle pour cette méthode, et rien n’indique que le pilote NVMe natif soit prêt pour un déploiement grand public.
merci à Ginjfo
Un boost des performances de 85 %
Windows 11 prend officiellement en charge les SSD NVMe depuis son lancement, mais ce n’est que récemment qu’il semble capable d’en tirer pleinement parti. En effet une évolution discrète introduite par Microsoft via un nouveau pilote NVMe natif est capable d’améliorer sensiblement les performances, notamment en écriture aléatoire.
Jusqu’à présent, Windows 11 communiquait avec les SSD NVMe en s’appuyant sur une couche de traduction SCSI. Cette approche ajoute une étape intermédiaire entre le système d’exploitation et le matériel, ce qui peut limiter les performances dans certains scénarios, en particulier lors d’accès aléatoires.
Un pilote NVMe natif introduit avec Windows Server 2025
Le géant du logiciel a travaillé sur la question et a corrigé cette limitation dans Windows Server 2025. La solution passe par l’arrivée d’un pilote NVMe natif. Ce pilote permet au système de dialoguer directement avec les SSD NVMe, sans passer par la couche de traduction SCSI.
Par contre cette nouveauté n’est pas activée par défaut dans les versions grand public de Windows 11. Toutefois, des utilisateurs avancés ont découvert qu’il était possible de forcer son activation via des modifications du registre, ce qui revient à une forme de « pseudo-injection » de pilote.
Cette manipulation n’est évidemment pas officielle, mais elle commence à faire parler d’elle.
Des gains de performances appréciables
Les premiers tests sont parlants. Sur un SSD SK Hynix Platinum P41 de 2 To installé sous Windows 11 25H2, l’utilisateur PurePlayerPC a comparé les performances avant et après l’activation de ce pilote NVMe natif à l’aide du benchmark AS SSD. Les performances en lecture et surtout en écriture aléatoire progressent fortement, au point de frôler un quasi-doublement dans certains scénarios.
D’autres retours confirment cette tendance. Un utilisateur Reddit a appliqué la même modification avec un Crucial T705 de 4 To. Les vitesses d’écriture aléatoire ont bondi jusqu’à 85 %. Ces gains restent variables selon le SSD utilisé, la plateforme matérielle et la configuration globale du système.
Une manipulation risquée, réservée aux utilisateurs avertis
Si les résultats sont prometteurs, la prudence reste de mise. Modifier le registre de Windows comporte toujours des risques. Certains utilisateurs ont rapporté des problèmes d’accès aux systèmes de fichiers après activation du pilote, même si ces dysfonctionnements ont disparu une fois les modifications annulées.
Microsoft ne fournit aucune documentation officielle pour cette méthode, et rien n’indique que le pilote NVMe natif soit prêt pour un déploiement grand public.


