Sous le pseudonyme Cybernox, le pirate informatique revendique plusieurs bases françaises piratées, dont celle de BlocTel.Cybernox est apparu sur la toile malveillante en mars 2026. ZATAZ vous a parlé de ce cybercriminel qui évolue dans un environnement que nous pourriont apparenter à de l’hacktivisme. Le jeune pirate a fait parlé de lui au moment d’une opération « politique » autour de ChatControl, de l’Europe et du rejet des politiques ou encore des trés contestables cyber attaques à l’encontre de centres départementaux de secours français (SDIS). Sa dernière revendication concerne une base présentée comme liée à Bloctel, avec un titre évoquant trois millions d’entrées. Une autre capture montre plusieurs publications attribuées au même pseudonyme, concernant notamment des organismes publics, des associations et des entreprises.
Cybernox, un pseudonyme associé à plusieurs bases françaises
La publication consacrée à Bloctel est datée du 6 août 2026 à 19 h 36. Cybernox y affirme avoir divulgué, avec une personne présentée sous le pseudonyme « don’t call me« , des données liées au dispositif français d’opposition au démarchage téléphonique.
Bloctel permet aux consommateurs d’inscrire leurs numéros afin de limiter certains appels commerciaux. La base revendiquée présenterait donc un intérêt particulier pour des entreprises devant identifier les personnes ne souhaitant pas être démarchées. Cybernox l’explique lui-même dans son message, en indiquant que ces données serviraient à éviter d’appeler les inscrits.
L’échantillon visible contient deux champs, « Phone » et « Id« , associant des numéros français à des identifiants alphanumériques. Les coordonnées exposées concernent 3 032 386 numéros de téléphones.
Sous le pseudonyme Cybernox, le pirate informatique revendique plusieurs bases françaises piratées, dont celle de BlocTel.
Cybernox est apparu sur la toile malveillante en mars 2026. ZATAZ vous a parlé de ce cybercriminel qui évolue dans un environnement que nous pourriont apparenter à de l’hacktivisme. Le jeune pirate a fait parlé de lui au moment d’une opération « politique » autour de ChatControl, de l’Europe et du rejet des politiques ou encore des trés contestables cyber attaques à l’encontre de centres départementaux de secours français (SDIS). Sa dernière revendication concerne une base présentée comme liée à Bloctel, avec un titre évoquant trois millions d’entrées. Une autre capture montre plusieurs publications attribuées au même pseudonyme, concernant notamment des organismes publics, des associations et des entreprises.
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Sous le pseudonyme Cybernox, le pirate informatique revendique plusieurs bases françaises piratées, dont celle de BlocTel.
Cybernox, un pseudonyme associé à plusieurs bases françaises
Cybernox, un pseudonyme associé à plusieurs bases françaises
La publication consacrée à Bloctel est datée du 6 août 2026 à 19 h 36. Cybernox y affirme avoir divulgué, avec une personne présentée sous le pseudonyme « don’t call me« , des données liées au dispositif français d’opposition au démarchage téléphonique.
Bloctel permet aux consommateurs d’inscrire leurs numéros afin de limiter certains appels commerciaux. La base revendiquée présenterait donc un intérêt particulier pour des entreprises devant identifier les personnes ne souhaitant pas être démarchées. Cybernox l’explique lui-même dans son message, en indiquant que ces données serviraient à éviter d’appeler les inscrits.
L’échantillon visible contient deux champs, « Phone » et « Id« , associant des numéros français à des identifiants alphanumériques. Les coordonnées exposées concernent 3 032 386 numéros de téléphones.
Le pirate met également à disposition plusieurs liens de téléchargement reposant sur différents services d’hébergement et de transfert. Cette dispersion favorise la persistance d’une fuite lorsqu’un fichier disparaît d’une plateforme. Elle ne prouve toutefois ni son origine exacte ni l’existence d’une compromission directe des systèmes de Bloctel.
Ce jeune pirate affiche, depuis son apparition sous le pseudonyme Cybernox, après avoir utilisé d’autres identités en ligne, plusieurs fuites concernant « Les Amis de la police », un centre du « Secours populaire du Nord de la France », « e-Benefits Prévoyance » ou encore un club de fitness. A noter qu’il nous a indiqué, lors d’une conversation sur une message privée avoir contacté le Secours populaire pour les alerter. « Ils m’ont insultés« .
Ces piratages doivent être traités comme des revendications publiées par Cybernox. Une ligne affichée sur un forum clandestin ne démontre pas qu’une organisation a elle-même subi une intrusion totale. Une base peut provenir d’un prestataire, d’un partenaire, d’une compromission ancienne ou d’une agrégation réalisée à partir de données circulant déjà.
Ce jeune internaute affiche aussi des propos concernant les politiques et « Chatcontrol ». Un discours politique utilisé dans la publication Bloctel. Cybernox y développe une opposition à l’Union européenne et au dispositif européen, tout en présentant la cyberactivité comme un moyen d’action politique. L’épisode le plus sensible concerne L’épisode le plus sensible concerne 24 responsables politiques français. Cybernox avait constitué et diffusé des dossiers personnels visant des élus associés, selon son interprétation, au traitement européen de Chat Control 1.0.
merci à ZATAZ
