Une cyberattaque d’ampleur a touché 120 établissements de santé

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atomik
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Une cyberattaque d’ampleur a touché 120 établissements de santé

Message par atomik » jeu. 15 août 2019 12:09

Une cyberattaque d’ampleur a touché 120 établissements de santé

Bien que la situation semble s’être arrangée d’après le groupe, les employés des établissements concernés sont cantonnés au papier et au crayon.


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Comme le révèle France 3, une grosse centaine d’établissements de santé du groupe Ramsay ont été touchés par une cyberattaque le samedi 10 août dernier, jusqu’à contaminer l’ensemble de l’équipement informatique des hôpitaux. L’attaque a été maitrisée, indique la direction de la communication, contactée par le Parisien, et l’attaque

informatique n’a, semble-t-il, pas permis aux hackers d’accéder aux documents sensibles des établissements de santé concernés comme les dossiers médicaux des patients.

Bien que l’attaque soit bloquée en apparence, le service informatique oeuvre actuellement pour s’assurer que le virus est bien neutralisé. Le processus devrait être achevé en fin de semaine. En attendant, tout le personnel des établissements concernés doit oeuvrer à l’ancienne, au papier et au crayon, afin d’éviter tout risque informatique. Le groupe Ramsay indique avoir « mis en place une procédure de crise très réglementée », note France 3.
Une mutation du ransomware « WannaCry » qui avait fait trembler le monde en 2017

On est ici en face d’une attaque décrite comme du « rançongiciel », un programme bloquant l’accès à toutes les données de l’établissement hacké, et qui a pour but de pousser la victime à verser une rançon. L’enquête balbutiante a par ailleurs révélé que le virus qui s’est introduit dans les établissements du groupe Ramsay serait une mutation du ransomware « WannaCry », un processus utilisé en 2017 et qui a touché 300 000 ordinateurs dans 150 pays d’entreprises et d’internautes. Le virus exploitait des failles de sécurité sur les anciens systèmes d’exploitation de Microsoft et « prenait en otage » les données personnelles en les chiffrant, les rendant inaccessibles sauf si la rançon exigée était versée par la victime.

Source:France 3

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