Squeezie menacé par des pirates informatiques
Posté : mer. 6 mai 2026 08:11
Squeezie menacé par des pirates informatiques
Des pirates informatiques repérés dans une discussion pas comme les autres : les hackers malveillants collectaient des informations sur l’un des plus importants youtubeur de France.
Si je vous parle de Squeezie le YouTubeur, il y a peu de chances que vous n’ayez pas croisé un jour, sur YouTube, l’une de ses vidéos. Squeezie, de son vrai nom Lucas Hauchard, est un youtubeur, vidéaste, streamer, entrepreneur et artiste français. Il s’est fait connaître à partir de 2011 sur YouTube avec des vidéos autour du jeu vidéo, puis du divertissement, de l’humour, des concepts de plateau, des défis et des formats très produits. Il fait partie des plus gros créateurs francophones sur YouTube.
Lors d’une investigation concernant l’exploitation des fuites de données, je suis tombé sur une conversation qui a fait tendre l’oreille à la souris de ZATAZ. « Les gars, y’a le méro de Squeeze sur xxxx [nom retiré par ZATAZ] ? Je trouve pas sous Lucas Hauchard« , écrit un pirate dans une messagerie publique, accessible sur le web sur invitation. « Non, y’a pas mdrr, j’ai déjà testé, répond un comparse de malveillance, mais si tu fouilles bien tu dois avoir sa copine ou un membre de sa famille.«
Que cherchaient ces pirates ? Toutes les informations possibles concernant Squeezie : adresse, téléphone, etc. Comment ? Par le biais des fuites de données qui ont pu être diffusées et exploitées ces dernières années. Les pirates repérés par ZATAZ passaient par un LookUp fermé il y a quelques jours [par les autorités ?]. Détail important, et c’est pour cela que j’ai voulu en parler ici [Squeezie a été alerté par mes soins], les pirates exploitaient le même outil malveillant ayant permis à des escrocs de contacter une femme enceinte afin de lui extorquer pas moins de 15 000 € ou encore de réclamer des photos dénudées à de jeunes filles sur TikTok..
Ce LookUp affichait plus de 5 000 fuites de données ayant impacté des entreprises de par le monde.
Des pirates informatiques repérés dans une discussion pas comme les autres : les hackers malveillants collectaient des informations sur l’un des plus importants youtubeur de France.
Si je vous parle de Squeezie le YouTubeur, il y a peu de chances que vous n’ayez pas croisé un jour, sur YouTube, l’une de ses vidéos. Squeezie, de son vrai nom Lucas Hauchard, est un youtubeur, vidéaste, streamer, entrepreneur et artiste français. Il s’est fait connaître à partir de 2011 sur YouTube avec des vidéos autour du jeu vidéo, puis du divertissement, de l’humour, des concepts de plateau, des défis et des formats très produits. Il fait partie des plus gros créateurs francophones sur YouTube.
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Des pirates informatiques repérés dans une discussion pas comme les autres : les hackers malveillants collectaient des informations sur l’un des plus importants youtubeur de France.
Alerte au CFA : un mineur de 15 ans arrêté
Lors d’une investigation concernant l’exploitation des fuites de données, je suis tombé sur une conversation qui a fait tendre l’oreille à la souris de ZATAZ. « Les gars, y’a le méro de Squeeze sur xxxx [nom retiré par ZATAZ] ? Je trouve pas sous Lucas Hauchard« , écrit un pirate dans une messagerie publique, accessible sur le web sur invitation. « Non, y’a pas mdrr, j’ai déjà testé, répond un comparse de malveillance, mais si tu fouilles bien tu dois avoir sa copine ou un membre de sa famille.«
Que cherchaient ces pirates ? Toutes les informations possibles concernant Squeezie : adresse, téléphone, etc. Comment ? Par le biais des fuites de données qui ont pu être diffusées et exploitées ces dernières années. Les pirates repérés par ZATAZ passaient par un LookUp fermé il y a quelques jours [par les autorités ?]. Détail important, et c’est pour cela que j’ai voulu en parler ici [Squeezie a été alerté par mes soins], les pirates exploitaient le même outil malveillant ayant permis à des escrocs de contacter une femme enceinte afin de lui extorquer pas moins de 15 000 € ou encore de réclamer des photos dénudées à de jeunes filles sur TikTok..
Ce LookUp affichait plus de 5 000 fuites de données ayant impacté des entreprises de par le monde.
Alerte au CFA : un mineur de 15 ans arrêté
Les « pirates » de Squeezie avaient-ils des vues pour un enlévement comme nous avons pu le voir dans le monde de la cryptomonnaie ; visaient-ils un cambriolage comme nous avons pu le voir récement dans le monde des pokemons ? Esperaient-ils lancer un swatting comme celui orchestré la semaine derniére dans un CFA de Barbezieux ?
Le swatting consiste à provoquer l’intervention des forces de l’ordre par un faux signalement grave. Le terme vient des unités américaines SWAT, mais la méthode s’observe aussi en France. Le principe est toujours le même : faire croire à une menace imminente, souvent armée, pour déclencher une réponse d’urgence. Un lieu, une personne ou une institution devient alors la cible d’une manipulation.
La fausse alerte intrusion au CFA de Barbezieux, en Charente, n’était pas un simple appel isolé. Selon un communiqué du parquet d’Angoulême diffusé mardi 28 avril au soir, l’auteur présumé des appels téléphoniques malveillants a été identifié puis arrêté dans le Rhône. Il s’agit d’un mineur âgé de 15 ans, domicilié à Porte-des-Pierres-Dorées, près de Villefranche-sur-Saône. Une semaine plus tôt, son signalement avait provoqué le confinement de 585 personnes et la mobilisation de moyens importants, dont les militaires du GIGN. L’enquête s’oriente vers un cas typique de swatting.
Le mardi de l’alerte, le CFA de Barbezieux a basculé dans un scénario de crise. Un individu avait contacté les gendarmes à trois reprises, affirmant se trouver dans les sanitaires de l’établissement avec un couteau et un fusil. La menace, formulée de manière répétée, a immédiatement déclenché une réponse sécuritaire lourde. Dans ce type de situation, les autorités ne peuvent pas attendre de savoir si l’appel est sincère. Elles doivent d’abord protéger les personnes exposées.
Les élèves ont été évacués vers le collège voisin Jean-Moulin, où ils ont été confinés. Le maire de Barbezieux, Vincent Renaudin, avait expliqué au micro de Charente Libre qu’un jeune se présentant comme réfugié dans le CFA avait dit aux gendarmes être armé et nourrir des intentions malveillantes. Le gaz et l’électricité ont été coupés afin de limiter les risques. Une trentaine de gendarmes ont sécurisé les lieux, avant l’arrivée, vers 16 heures, de l’antenne GIGN de Tours. L’opération s’est achevée vers 19 h 30. Aucun individu n’avait été trouvé dans l’établissement de formation. Le préfet de la Charente, Jérôme Harnois, avait alors dénoncé un acte irresponsable et indiqué que l’État se constituerait partie civile, au regard des moyens engagés.
Son identification a été menée par les gendarmes de la brigade des recherches de Cognac. Selon le parquet, les enquêteurs ont multiplié les investigations numériques pour contourner les subterfuges techniques employés (spoofing, etc.). Cette formule est importante. Elle montre que l’affaire ne repose pas seulement sur un mauvais canular vocal, mais sur une tentative de dissimulation technique. L’enjeu, pour les enquêteurs, consistait donc à remonter une chaîne d’appel, à vérifier des traces numériques et à attribuer une action à une personne précise.
Le bilan humain et opérationnel est lourd. La mauvaise plaisanterie a entraîné le confinement de 585 personnes. Elle a mobilisé d’importants secours, des gendarmes territoriaux et des militaires du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. Pour un établissement scolaire, une telle séquence produit aussi une onde de choc : inquiétude des familles, sidération des élèves, pression sur les enseignants, désorganisation complète de la journée.
Les risques pour l’auteur sont majeurs. Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information afin de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. La qualification vise les fausses alertes capables de provoquer l’intervention des secours. Ici, les conséquences annoncées par les autorités, confinement de 585 personnes et intervention du GIGN, renforcent la gravité du dossier.
Des administrateurs du LookUp proposaient, il y a encore peu sur Télégram, fermé depuis, d’envoyer la morgue, edf ou encore la police chez des personnes qu’ils n’aimaient pas
merci à ZATAZ
Des pirates informatiques repérés dans une discussion pas comme les autres : les hackers malveillants collectaient des informations sur l’un des plus importants youtubeur de France.
Si je vous parle de Squeezie le YouTubeur, il y a peu de chances que vous n’ayez pas croisé un jour, sur YouTube, l’une de ses vidéos. Squeezie, de son vrai nom Lucas Hauchard, est un youtubeur, vidéaste, streamer, entrepreneur et artiste français. Il s’est fait connaître à partir de 2011 sur YouTube avec des vidéos autour du jeu vidéo, puis du divertissement, de l’humour, des concepts de plateau, des défis et des formats très produits. Il fait partie des plus gros créateurs francophones sur YouTube.
Lors d’une investigation concernant l’exploitation des fuites de données, je suis tombé sur une conversation qui a fait tendre l’oreille à la souris de ZATAZ. « Les gars, y’a le méro de Squeeze sur xxxx [nom retiré par ZATAZ] ? Je trouve pas sous Lucas Hauchard« , écrit un pirate dans une messagerie publique, accessible sur le web sur invitation. « Non, y’a pas mdrr, j’ai déjà testé, répond un comparse de malveillance, mais si tu fouilles bien tu dois avoir sa copine ou un membre de sa famille.«
Que cherchaient ces pirates ? Toutes les informations possibles concernant Squeezie : adresse, téléphone, etc. Comment ? Par le biais des fuites de données qui ont pu être diffusées et exploitées ces dernières années. Les pirates repérés par ZATAZ passaient par un LookUp fermé il y a quelques jours [par les autorités ?]. Détail important, et c’est pour cela que j’ai voulu en parler ici [Squeezie a été alerté par mes soins], les pirates exploitaient le même outil malveillant ayant permis à des escrocs de contacter une femme enceinte afin de lui extorquer pas moins de 15 000 € ou encore de réclamer des photos dénudées à de jeunes filles sur TikTok..
Ce LookUp affichait plus de 5 000 fuites de données ayant impacté des entreprises de par le monde.
Des pirates informatiques repérés dans une discussion pas comme les autres : les hackers malveillants collectaient des informations sur l’un des plus importants youtubeur de France.
Si je vous parle de Squeezie le YouTubeur, il y a peu de chances que vous n’ayez pas croisé un jour, sur YouTube, l’une de ses vidéos. Squeezie, de son vrai nom Lucas Hauchard, est un youtubeur, vidéaste, streamer, entrepreneur et artiste français. Il s’est fait connaître à partir de 2011 sur YouTube avec des vidéos autour du jeu vidéo, puis du divertissement, de l’humour, des concepts de plateau, des défis et des formats très produits. Il fait partie des plus gros créateurs francophones sur YouTube.
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Des pirates informatiques repérés dans une discussion pas comme les autres : les hackers malveillants collectaient des informations sur l’un des plus importants youtubeur de France.
Alerte au CFA : un mineur de 15 ans arrêté
Lors d’une investigation concernant l’exploitation des fuites de données, je suis tombé sur une conversation qui a fait tendre l’oreille à la souris de ZATAZ. « Les gars, y’a le méro de Squeeze sur xxxx [nom retiré par ZATAZ] ? Je trouve pas sous Lucas Hauchard« , écrit un pirate dans une messagerie publique, accessible sur le web sur invitation. « Non, y’a pas mdrr, j’ai déjà testé, répond un comparse de malveillance, mais si tu fouilles bien tu dois avoir sa copine ou un membre de sa famille.«
Que cherchaient ces pirates ? Toutes les informations possibles concernant Squeezie : adresse, téléphone, etc. Comment ? Par le biais des fuites de données qui ont pu être diffusées et exploitées ces dernières années. Les pirates repérés par ZATAZ passaient par un LookUp fermé il y a quelques jours [par les autorités ?]. Détail important, et c’est pour cela que j’ai voulu en parler ici [Squeezie a été alerté par mes soins], les pirates exploitaient le même outil malveillant ayant permis à des escrocs de contacter une femme enceinte afin de lui extorquer pas moins de 15 000 € ou encore de réclamer des photos dénudées à de jeunes filles sur TikTok..
Ce LookUp affichait plus de 5 000 fuites de données ayant impacté des entreprises de par le monde.
Alerte au CFA : un mineur de 15 ans arrêté
Les « pirates » de Squeezie avaient-ils des vues pour un enlévement comme nous avons pu le voir dans le monde de la cryptomonnaie ; visaient-ils un cambriolage comme nous avons pu le voir récement dans le monde des pokemons ? Esperaient-ils lancer un swatting comme celui orchestré la semaine derniére dans un CFA de Barbezieux ?
Le swatting consiste à provoquer l’intervention des forces de l’ordre par un faux signalement grave. Le terme vient des unités américaines SWAT, mais la méthode s’observe aussi en France. Le principe est toujours le même : faire croire à une menace imminente, souvent armée, pour déclencher une réponse d’urgence. Un lieu, une personne ou une institution devient alors la cible d’une manipulation.
La fausse alerte intrusion au CFA de Barbezieux, en Charente, n’était pas un simple appel isolé. Selon un communiqué du parquet d’Angoulême diffusé mardi 28 avril au soir, l’auteur présumé des appels téléphoniques malveillants a été identifié puis arrêté dans le Rhône. Il s’agit d’un mineur âgé de 15 ans, domicilié à Porte-des-Pierres-Dorées, près de Villefranche-sur-Saône. Une semaine plus tôt, son signalement avait provoqué le confinement de 585 personnes et la mobilisation de moyens importants, dont les militaires du GIGN. L’enquête s’oriente vers un cas typique de swatting.
Le mardi de l’alerte, le CFA de Barbezieux a basculé dans un scénario de crise. Un individu avait contacté les gendarmes à trois reprises, affirmant se trouver dans les sanitaires de l’établissement avec un couteau et un fusil. La menace, formulée de manière répétée, a immédiatement déclenché une réponse sécuritaire lourde. Dans ce type de situation, les autorités ne peuvent pas attendre de savoir si l’appel est sincère. Elles doivent d’abord protéger les personnes exposées.
Les élèves ont été évacués vers le collège voisin Jean-Moulin, où ils ont été confinés. Le maire de Barbezieux, Vincent Renaudin, avait expliqué au micro de Charente Libre qu’un jeune se présentant comme réfugié dans le CFA avait dit aux gendarmes être armé et nourrir des intentions malveillantes. Le gaz et l’électricité ont été coupés afin de limiter les risques. Une trentaine de gendarmes ont sécurisé les lieux, avant l’arrivée, vers 16 heures, de l’antenne GIGN de Tours. L’opération s’est achevée vers 19 h 30. Aucun individu n’avait été trouvé dans l’établissement de formation. Le préfet de la Charente, Jérôme Harnois, avait alors dénoncé un acte irresponsable et indiqué que l’État se constituerait partie civile, au regard des moyens engagés.
Son identification a été menée par les gendarmes de la brigade des recherches de Cognac. Selon le parquet, les enquêteurs ont multiplié les investigations numériques pour contourner les subterfuges techniques employés (spoofing, etc.). Cette formule est importante. Elle montre que l’affaire ne repose pas seulement sur un mauvais canular vocal, mais sur une tentative de dissimulation technique. L’enjeu, pour les enquêteurs, consistait donc à remonter une chaîne d’appel, à vérifier des traces numériques et à attribuer une action à une personne précise.
Le bilan humain et opérationnel est lourd. La mauvaise plaisanterie a entraîné le confinement de 585 personnes. Elle a mobilisé d’importants secours, des gendarmes territoriaux et des militaires du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. Pour un établissement scolaire, une telle séquence produit aussi une onde de choc : inquiétude des familles, sidération des élèves, pression sur les enseignants, désorganisation complète de la journée.
Les risques pour l’auteur sont majeurs. Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information afin de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. La qualification vise les fausses alertes capables de provoquer l’intervention des secours. Ici, les conséquences annoncées par les autorités, confinement de 585 personnes et intervention du GIGN, renforcent la gravité du dossier.
Des administrateurs du LookUp proposaient, il y a encore peu sur Télégram, fermé depuis, d’envoyer la morgue, edf ou encore la police chez des personnes qu’ils n’aimaient pas
merci à ZATAZ